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La
foret m’accueille de sa beauté
Je rentre pour comprendre sa légéreté
Chemins me guidant, je trébuchais
d’envies
Enfin arrivé à la fin d’un parcours
infini
Je pris le chemin sans chemin
Où tout n’est que aléatoire,
comptant sur mon destin
Ce que je vit était merveilleux
Tant de nature, tant de grace à mes
yeux
Rien n’était touché, avait une place
éphémere
Ephémère pas par l’homme, mais par
la terre
Tant de vie s’y dégageait
Aucune formule chimique n’y
apparaissait
Aucun animaux ne me craignait
Découvrant tout ainsi avec moi, son
opposé
Me créant une complicité avec la
nature
Pour qu’elle me protège à mesure. .
. .
Tant d’air à respirer profondément
Livré par des êtres verts, familièrement
vivants
Me berçait de leur connaissance
Me touchant tant dans l’enfance
Ainsi ce terrain si sauvage
Je l’applaudit avec fort avantage
Et maintenant, même dans l’urbanisme
Je ne peut la polluée, contre ce
fascisime
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